Les films
The fabelmans
De Steven Spielberg, biopic, drame, avec Gabriel LaBelle, Michelle Williams, Paul Dano…
Portrait profondément intime d’une enfance américaine au 20e siècle, The Fabelmans de Steven Spielberg plonge le spectateur dans l’histoire familiale du cinéaste qui a façonné sa vie personnelle et professionnelle. À partir du récit initiatique d’un jeune homme solitaire qui aspire à réaliser ses rêves, le film explore les relations amoureuses, l’ambition artistique, le sacrifice et les moments de lucidité qui nous permettent d’avoir un regard sincère et tendre sur nous-mêmes et nos parents.
Passionné de cinéma, Sammy Fabelman passe son temps à filmer sa famille. S’il est encouragé dans cette voie par sa mère Mitzi, dotée d’un tempérament artistique, son père Burt, scientifique accompli, considère que sa passion est surtout un passe-temps. Au fil des années, Sammy, à force de pointer sa caméra sur ses parents et ses sœurs, est devenu le documentariste de l’histoire familiale ! Il réalise même de petits films amateurs de plus en plus sophistiqués, interprétés par ses amis et ses sœurs. Mais lorsque ses parents décident de déménager dans l’ouest du pays, il découvre une réalité bouleversante sur sa mère qui bouscule ses rapports avec elle et fait basculer son avenir et celui de ses proches.
Les gardiennes de la planète
De Jean-Albert Lièvre, documentaire, famille, drame, avec Jean Dujardin…
Une baleine à bosse s’est échouée sur un rivage isolé. Alors qu’un groupe d’hommes et de femmes organise son sauvetage, le spectateur découvrira l’histoire extraordinaire des cétacés, citoyens des océans du monde, essentiels à l’écosystème de la planète depuis plus de 50 millions d’années.
Midnight traveller
De et avec Hassan Fazili, documentaire.
Lorsque les talibans mettent sa tête à prix, le réalisateur afghan Hassan Fazili est contraint de fuir son pays avec sa femme et ses deux filles. Son crime ? Avoir ouvert un café proposant des activités culturelles. Commence alors un périple incertain et dangereux. Pendant trois ans, Fazili filme sa famille et leur vie d’attente, de peur, d’ennui. Cinéaste sans autre caméra que son téléphone portable, il filme la lutte quotidienne qu’est devenue leur existence, ses filles qui grandissent dans des camps de transit, et l’amour qui les unit. Il filme pour ne pas être oublié. Il filme pour ne pas devenir fou.