On nous écrit
Ressources
La Santé (holistique) est un ensemble de facultés dont nous disposons. Elle se voit dans nos activités comme dans nos interactions et aussi dans la détente. Si on n’utilise pas ou plus une de nos facultés, l’ensemble est perturbé. Par exemple, si on ne marche plus, on risque d’avoir des problèmes de circulation, de surpoids, un manque de flexibilité non seulement dans les jambes mais dans le corps entier… et dans l’esprit.
En respirant de manière insuffisante, le manque d’oxygène diminue l’activité des muscles et de tous les organes, y compris du cerveau, ainsi que l’élan vers nos objectifs et vers nos ami(e)s. Le masque, le fameux, est non seulement un obstacle à une respiration saine, il peut même être la cause de virus transportés dans le cerveau, paraît-il. Les « autorités » sanitaires veulent nous protéger ? Ils sont si mal renseignés, vraiment ? Dans « Le malade imaginaire » de Molière, le protagoniste est exaspéré par les médecins qui ne cherchent qu’à s’enrichir.
Entre-temps, la médecine a fait des progrès énormes, direz-vous. Certes, à la suite d’un accident, il n’y a pas mieux. Mais pour le reste ? La médecine occidentale est, d’après mes connaissances, la seule au monde qui se concentre sur les maladies en faisant la plupart du temps abstraction de nos facultés psychiques, des aspirations de l’âme et du contexte social. On peut croire au Père Noël mais les médicaments Pt les vaccins toxiques ne peuvent pas nous « donner » la bonne santé. Ils peuvent masquer le problème et compliquer la situation.
Les virologues sont tout en haut de la hiérarchie et peuvent bloquer les autres traitements s’ils estiment que « le » virus est contagieux. Ils peuvent aussi mettre à genoux les cultures et les économies de la planète et par là augmenter le nombre de décès, en particulier d’enfants qui meurent de pauvreté : toutes les 14 secondes un enfant meurt de malnutrition et les autorités sanitaires ne s’en inquiètent quasiment pas ! C’est ça, le progrès de la médecine ? C’est aussi dans le pouvoir des autorités sanitaires de nous dérober des droits fondamentaux, garantis par la constitution, en érigeant des barrières et des rituels souvent contre-productifs puisqu’ils ne sont pas en harmonie avec nos rythmes vitaux. Simplement encourager quelqu’un par un sourire nous est pratiquement interdit !
C’est la qualité de vie qui augmente notre potentiel de santé. On pourrait comparer des chiffres, ceux des personnes mortes par erreur médicale, le nombre d’infections contractées dans les hôpitaux, le nombre de décès dû à la grippe saisonnière, à la pneumonie, à la suite de dépressions, au cancer… Mais tout cela est sciemment laissé de côté dans les médias de masse pour donner la place du vainqueur, au « corona » qui permet de détourner les flux financiers dans cette guerre. Cependant, peu à peu les gens vont sortir de la sidération, vont se réveiller et poser des questions à leur médecin… à moins de faire comme Argan dans « Le malade imaginaire » qui devient médecin lui-même.
Il fut un temps où la plupart des gens savaient entretenir leur maison, produire leur nourriture, éduquer leurs enfants… Maintenant, on laisse tout aux spécialistes, même notre intime bien-être. Et si, au lieu de céder à la psychose ambiante, on profitait de cette crise pour écouter le médecin qui sommeille en chacun de nous et retrouver le respect des lois de la vie ?
Pour augmenter nos ressources …pendant que le monde marche sur la tête lors d’une deuxième vague de répressions :
- Prier pour la vérité, aussi si vous êtes dans une communauté religieuse…
- Respecter la nature, chercher conseil sur la montagne ou dans la forêt
- Prévoir des exercices physiques pour maintenir un bon niveau vibratoire
- Savoir où on ne cédera pas : par exemple séparation des enfants de leur famille sous prétexte de tests ou de traçage, vaccin, puçage…
- Connaître ses forces et son réseau d’amis courageux
- S’intéresser aux aspects juridiques et signer le référendum contre la modification urgente (notrecht-referendum.ch) des Amis de la constitution
- Faire germer des graines, surtout si on manque de produits bio
- Communiquer pour sortir de l’état de sidération afin d’éviter une épidémie de dépressions et de maladies graves. Partager ce que nous vivons (J.-J. Crèvecœur, L’info en question, no. 10, 11)
- Nous connecter à la nature et observer ses lois pour échapper aux impostures
- Préférer le bonsens à l’intox médiatique et au lavage de cerveaux.
Brigitte Schoebi,
Campus des Elfes,
La Côte-aux-Fées