Tous azimuts
Bagatelle olympique ?
Dimanche, les Jeux olympiques de Paris se sont clôturés. Outre les médailles, les records, les larmes de joie ou de déception, un chiffre m’a déconcerté : le nombre de préservatifs à disposition des athlètes au village olympique.
Plus de 200’000 capotes, plus de 20’000 préservatifs féminins et 10’000 « digues buccales ». Cela n’atteint pas le record de 450’000 de Rio 2016, mais permet d’être sur le podium. Divisé par le nombre de concurrents, il semble que chacun et chacune aient au minimum une capote chaque jour de la quinzaine pour La bagatelle. Visiblement, les « performances » ne sont pas que sur la piste, le terrain ou dans la piscine… Mais Paris n’est-elle pas la ville de l’amour ? Certains anciens olympiens ont même témoigné qu’un village olympique est une grande nouba où tout le monde se lâche. Le mythe du sportif sérieux, concentré et au programme millimétré se fissure un peu…
Et si tous ces athlètes venus des quatre coins du globe et sympathisant représentaient le vrai esprit olympique ? S’affronter, concourir l’un contre l’autre, se serrer la main… et (beaucoup) plus si affinités !
Rabov